Réajustement tarifaire de la redevance incitative
Pour plus d’informations sur la nouvelle grille tarifaire, vous pouvez consulter ce document :
SMICTOM-SAVERNE-COMMUNIQUÉ PRESSE – REAJUSTEMENT TARIFAIRE DE LA REDEVANCE INCITATIVEV2
Pour plus d’informations sur la nouvelle grille tarifaire, vous pouvez consulter ce document :
SMICTOM-SAVERNE-COMMUNIQUÉ PRESSE – REAJUSTEMENT TARIFAIRE DE LA REDEVANCE INCITATIVEV2
En mai dernier, le Tribunal de commerce de Lyon, plaçait l’entreprise ECO-DECHETS en redressement judiciaire. Ce prestataire assurait depuis 2015 la mission de collecte des déchets pour le SMICTOM de Saverne (collectes, gestion et maintenance des bacs, gestion des déchèteries, collecte et traitement des biodéchets).
Face à ce constat, et à l’urgence de devoir trouver une solution pour garantir la continuité des services et la pérennisation du plus possible des emplois, les administrateurs d’ECO-DECHETS ont sollicité les acteurs du marché pour une proposition de reprise totale ou partielle de l’entreprise ou, à défaut, d’une négociation commerciale pour la reprise des marchés en cours.
Quatre sociétés se sont positionnées pour la reprise des marchés. Pour les territoires Nord et Est de la France, c’est la société SEPUR qui s’est positionnée.
Conformément au Code de la commande publique et à la Convention collective des activités du déchet, l’entreprise SEPUR s’est engagée à la reprise de l’ensemble des matériels de collecte, des baux locatifs pour les bâtiments, et des personnels d’exploitation dédiés aux services du SMICTOM.
Avant de valider définitivement l’offre de repreneur, le Président du SMICTOM a fait valoir son accord auprès du Tribunal de commerce. Le jugement définitif, autorisant le transfert des marchés, a été validé à l’issue de la séance du 25 juillet, à effet du 1er août 2024.
SEPUR reprend donc à son compte le management des équipes et la gestion des équipements à disposition, conformément à ses engagements. Depuis le 1er août, le logo de la société est apposé sur les véhicules de collecte, à l’enseigne de l’agence de Monswiller et sur les tenues de travail des agents.
Le transfert des marchés n’occasionne aucun changement dans la définition et la réalisation du service. L’entreprise SEPUR doit se conformer strictement à la définition de la commande du Smictom telle qu’elle est définie aux cahiers des charges techniques et administratives.

Le saviez-vous ? Aujourd’hui, certaines collectivités, comme Rennes ou Bourg-en-Bresse, n’acceptent plus les tontes de pelouse pour des raisons écologiques. Alors, quelles sont les alternatives ?
Il s’agit d’utiliser les végétaux pour recouvrir le sol, autour des plantes et ainsi de protéger la terre du froid l’hiver, et de la chaleur l’été. A la clé, des économies d’eau, puisque le paillage évite à l’eau retenue dans le sol de s’évaporer, mais il évite également la repousse des mauvaises herbes !

L’idéal est de l’utiliser en couche mince de 2 cm maximum pour pailler les cultures courtes (radis, navet, laitue, haricot…) car elle se décompose assez vite, tout en fournissant suffisamment d’azote dont ces plantes raffolent.
L’idéal est de faire sécher sa pelouse tondue en petits tas allongés (andains) et de la retourner régulièrement, pour éviter qu’elle pourrisse, durant une semaine. Ensuite, il suffit de l’utiliser en couche plus épaisse pour pailler les cultures moyennes à longues (tomate, courgette, aubergine…) et d’autres parties du jardin (fleurs annuelles ou vivaces, haies, rosiers…). Pour une efficacité prolongée, le paillis doit être renouvelé régulièrement ou être bien épais dès le départ (10 cm).
Une fois transformée en compost, votre tonte de pelouse deviendra de l’humus, qui permettra de nourrir le sol. Pour cela, incorporez votre tonte à votre compost en veillant ensuite à ajouter du « structurant » (branches en petites sections, feuilles mortes), et enfin brassez pour aérer votre mélange.
Il consiste à doublement broyer la pelouse tondue et la laisser sur place. Elle se décompose alors au sol et nourrit la pelouse, qui est plus belle et se défend mieux contre la sécheresse, notamment. Cela limite aussi la survenue de mousse et de mauvaises herbes. Il existe des tondeuses avec option mulching ou des carters à adapter à votre tondeuse actuelle.
Trois zones de tonte sont à organiser sur les grandes parcelles :

c’est le joli carré de pelouse, le lieu de passage, où la tonte se fera le plus régulièrement.
avec une coupe plus haute (12 cm), donc moins régulière.
avec seulement deux coupes annuelles.
On préconise aussi de toujours attaquer la tonte par le milieu du terrain, afin de laisser le temps aux insectes de retrouver tranquillement leurs pénates, et de finir par les bordures.
À l’instar des cheveux, la période de coupe influe sur la croissance de l’herbe (selon la lune, comme pour les cheveux ! Lune montante, ça pousse, lune descendante, ça pousse moins). Plus on coupe, plus ça pousse. Autant donc espacer au maximum les périodes de tonte. On se libère ainsi du temps tout en préservant la nature et la biodiversité !
Ecologique et peu coûteux, l’écopâturage consiste à mettre son terrain à la disposition d’un éleveur de moutons, de chèvres ou autres ruminants, afin que ces derniers broutent l’herbe. Procédé gagnant-gagnant : il favorise la préservation de l’environnement, la réduction de l’empreinte carbone, les économies financières, et enfin améliore la qualité des sols. Il ne vous reste plus qu’à trouver un éleveur proche de chez vous !
